Carnets·Papeterie

Jolis carnets d’écriture

La lecture et l’écriture sont des domaines voisins, parfois indissociables l’un de l’autre. Selon leur personnalité et leur caractère, certaines personnes aiment simplement noter des pensées ou faire des listes, de longues listes en tout genre. Une liste de courses, de livres à lire, de films à regarder, de musiques à écouter, de tâches à effectuer. Pour d’autres, c’est une histoire qui va réveiller une envie latente, un besoin irrépressible de matérialiser des sensations, des émois, des images par des mots. Que l’indicible prenne enfin corps, qu’il devienne palpable, réel. Les mots, tout d’abord invisibles, confinés dans l’esprit, prennent place dans l’espace une fois couchés sur le papier. Une place utile, bienfaisante. C’est un matériel enfin dompté. On peut le toucher du doigt, le sentir pleinement.

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« L’événement lui-même est détruit par le livre. […] Ce qui a été écrit a remplacé ce qui a été vécu. » – Marguerite Duras

Extirper ses pensées, ses idées ou même ses angoisses et ses cauchemars, quels qu’ils soient, permet ainsi de garder une trace, une preuve, et surtout de conserver l’état d’âme d’un instant particulier. Car l’âme est changeante, taciturne. Elle grandit, murit. Comme un fruit. L’écriture empêche que celle-ci ne pourrisse. Mais elle peut être aussi bénéfique que maléfique. Écrire est un travail de longue haleine qui nécessite énormément d’efforts, de patience et de persévérance. Cela ne s’arrête pas à la maîtrise des ressentis, l’invocation des souvenirs ou de l’imaginaire, il faut affûter, polir les phrases. Affiner la trame de l’histoire, peaufiner le dénouement. C’est un travail solitaire offrant autant de bons que de mauvais moments . Bons, car elle guérit des peines. Mauvais, car elle ravive des plaies encore à vif. L’écriture, finalement, c’est un peu comme le Mythe de Sisyphe : écrire, corriger, supprimer, modifier. Et recommencer.

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J’écris depuis mes 11 ans. Des histoires de fantômes, des poèmes, des nouvelles. Un début de roman est en cours d’écriture. Et quoi de mieux que de jolis carnets au papier bouffant pour leur donner vie ? Les cahiers de la collection PaperBlanks sont sublimes : colorés et finement ouvragés, il y en a pour tous les goûts ! Allant de l’agenda au carnet de notes en passant par le répertoire, PaperBlanks invite à redécouvrir les différents courants artistiques et à voyager dans des contrées exotiques. Des citations d’auteurs classiques, des couvertures à l’esthétique orientale, des estampes florales… les créateurs puisent leur inspiration dans l’Art et l’Histoire.

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Voici donc les deux magnifiques carnets pour lesquels j’ai craqué : des modèles et des tailles différentes pour des usages différents. L’un, au format poche, tient tout à fait dans une besace, l’autre, plus volumineux, est réservé pour la maison. J’ai été séduite par les séries Estampe et Reliure à l’Ancienne : une couverture gaufrée s’inspirant des reliures en cuir de style Renaissance d’un côté, et une teinte Noir Marocain rehaussé d’un fin liseré d’or de l’autre. L’un est déjà rempli, le second tout juste entamé. Il n’y a plus qu’à venir à bout du récit…

  • Estampe – Ultra format
  • ISBN 9781551562858
  • Prix : 21,95€
  • 144 pages, 180 x 230
  • Papier ligné – Pochette mémos – Signet
  • Reliure à l’Ancienne Noir Marocain – Midi format
  • ISBN 9781551568393
  • Prix : 18,95€
  • 144 pages, 130 x 180
  • Papier ligné – Pochette mémos – Signet

Et vous, quel modèle préférez-vous ?

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